Culture

UN TEMPS POUR L'INTIME
Vincent Gagliardi

Vincent Gagliardi est un artiste travailleur, un artiste infatigable.
Rien de ce qui touche aux émotions ne lui échappe. Son regard rieur s’arrête
sur les déchirures du balatum, sur les bobines de fil multicolores, sur des balais...
Avec son petit côté Dada, il nous étonne, nous amuse, réveille des moments
de vie en chacun de nous.
 
[...] Il est des moments où une porte s’ouvre, le plaisir de lumière apparaît, immédiat.
Comment résister en tant qu’artiste à ces moments de grâce où la pensée se fait légère,
et l’acte simple. Les terres sans eau se craquent à la pensée terrible de l’humidité,
la moiteur de l’air emporte le frais vers le lointain. Elle se referme sur elle, des boutons la retiennent,
lui évitant de filer, un peu comme l’effet d’un corsage.
La « notte sale », et moi je m’en vais vers un sommeil léger où le poids du noir enfle mes paupières d’obscurité.
Habiller la nuit, la dévêtir, voilà le plaisir qui me tient ; le cirage est mon instrument favori, léger, souple,
sans fin dans sa tonalité. La nuit se fait chanson, en solitaire, une solitude joyeuse sans étoile
mais avec le cerveau ouvert au monde, dans l’attente du matin où la lumière se fera jour sur la nuit.
Venir, aller dans la nuit, voici un grand plaisir attendu qui prend forme dans la joie d’une obscurité personnelle.
 
Vincent GAGLIARDI - La nuit du jour
 
Exposition 30 mars > 04 mai 2016 
Vernissage Mercredi 30 mars 2016 à 18h 
Rencontre avec l’artiste Samedi 02 avril de 15h à 18h 
 
Le site web de l'artiste : http://vincentgagliardi.fr
 
 

 

 

 

 

Exposition 02 mars > 18 mars 2016

Vernissage mercredi 02 mars 2016 à 18h

Rencontre avec l'artiste samedi 05 mars de 15h à 18h

 
Associer peinture, mathématiques et numérique est le défi que se sont lancé l’artiste Stéphane Trois Carrés et la philosophe des mathématiques Caroline Jullien. La série d’œuvres Clones et mutants présentée au Préau est le résultat de leur projet de recherche commun RheMath, soutenu par la MSH Lorraine. Les peintures sont d’abord créées de façon traditionnelle en atelier. Puis la surface peinte devient un espace où formes et couleurs sont autant d’éléments manipulables en formule arithmétique. Ces données, traitées par développement numérique et réinjectées dans l’original produisent un déplacement inattendu. Cette série est conçue comme un «concept album» où chacun des titres, tel L’horizon est la forme la plus étrange, embarque le spectateur dans un monde où science et esthétique se rejoignent.

 

 

 

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